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Appareil (dosimètre) pour mesurer l’électro-smog.

Les membres peuvent demander gratuitement un rendez-vous pour des prises de valeur dans leur habitation privée. L’électro-smog peut tout à fait être conséquent, rien que par la présence active de la wifi d’un ou plusieurs voisins.

Les premiers tests à domicile nous ont énormément surpris. De nombreux appareils sont dangereux pour notre santé avec une tension mesurée jusqu’à 6V/m, comme par exemple les routeurs, les wifis, les imprimantes wifi, les téléphones mobiles, les fours micro-ondes, le téléphone DECT sans fil, l’induction, …. Souvent une réorganisation simple permet de diminuer drastiquement les émissions.

Dans un bureau de la place de Sion, les téléphonistes ont été surprises de mesurer une tension de 6V/m sur le casque téléphonique wifi qu’elles portaient toute la journée. Cette mesure ne comprend pas tous les autres éléments qui peuvent s’y ajouter !

Les niveaux du signal : 60 V/m, 6 V/m, 0.6 V/m, 0.06 V/m, 0.006 V/m

 Je ne comprends pas !

 On dit qu’en Europe, certains pays autorisent 60V/m. Oui, c’est le cas notamment de la France.

 En Suisse, on n’est moins mauvais, il est accepté qu’une antenne-relais ou un cumul d’antennes-relais irradie la population en permanence à 6 V/m, selon les normes O.R.N.I., autant dans une chambre à coucher que dans n’importe quel lieu de vie. 

Doit-on nous satisfaire de cette norme ? Pas sûr, quand on constate que pour le bio-habitat en Allemagne, la norme dite « non significative » est à 0,006, soit juste 1000 (mille) fois inférieure.

 Les valeurs de précaution en « Baubiologie » (biologie de la construction en Allemagne) sont : 

  • Inférieure à 0.006 V/m = non significative (Comprendre valeur de la nature)
  • De 0.006 à 0.061 V/m = faiblement significative
  • De 0.061 à 0,61 V/m = fortement significative
  • Supérieure à 0,61 V/m = extrêmement significative. (Comprendre alarmante)

En Suisse, le signal est légalement limité à 6 V/m dans un L.U.S. (= Lieu d’Utilisation Sensible, dans les dossiers de mises à l’enquête, souvent faites par Amodus pour les 3 opérateurs). Autour de l’habitation, il n’y a pas de limitation du nombre d’antennes, seul le chiffre de 6 V/m sur le L.U.S. est pris en compte. On peut donc être irradié par plusieurs antennes, plusieurs opérateurs, mais avec une seule valeur limite.

Avec la 5G, chaque téléphone aura un débit 100 fois supérieur à la 4G. Cela aura-t-il une influence pour notre santé et notre environnement ? A chacun de réfléchir sur le sujet ! Face au désastre actuel, la logique apportera certainement une réponse sensée et pertinente.

De 2008 à 2018, le cumul d’électro-smog en Suisse a été multiplié par un facteur 1000 (Mille fois). De 2018 à 2028, il sera à nouveau multiplié par 1000 (encore Mille fois). … 1000 x 1000 = 1’000’000 … Oui, en vingt ans, l’électro-smog omniprésent aura été multiplié par un facteur de un million !

L’électro-smog est géno-toxique pour les cellules, les plantes, les animaux. Comment agit-elle sur l’humain ?

L’électro-smog perturbe les migrations des oiseaux et les déplacements des insectes qui utilisent les champs magnétiques terrestres pour se mouvoir.

En réalité, nos centres-villes sont des fours à micro-ondes géants. Quand c’est mauvais pour l’homme et que l’on constate la disparition des insectes et des abeilles, n’est-ce pas un signal d’alarme grandeur nature ?

La saturation des centres-villes en électro-smog est arrivé à un niveau si élevé, que pour y placer la 5G, il faut neutraliser d’autres sources d’émission, pour ne pas dépasser la norme légale. Les opérateurs démontent donc de l’ancien encore opérationnel pour rendre la société encore plus addictive.

Avons-nous réellement besoin de la 5G ? Pas si sûr, surtout qu’il n’est pas prouvé que la 4G, la 3G, la 2G soient absolument nécessaires, nous sommes simplement toxicodépendants du mobile, mais quel bonheur de s’en séparer le plus souvent possible. Il faut se questionner sur le rôle de Consommateur ou Consom’acteur que chacun veut prioriser.

Greta Thunberg, suédoise, née le 3 janvier 2003 à Stockolm, est arrivée au WEF (Word Economic Forum) à Davos après 16 heures de train. Elle a planté sa tente de camping dans la neige et a dormi à la belle étoile par des températures inférieures à moins 20 degrés. Le 23 janvier, elle a fait son discours humain devant des gens d’un autre monde, puis est repartie récupérer sa tente, avant de reprendre le train pour 16 heures de trajet retour. Sa venue en train contraste avec le nombre record d’avions privés affrétés par les participants de cette 49e édition du WEF. Quelque 1500 appareils les amèneront directement dans les Grisons cette année. Lors de la dernière journée officielle de la COP24, le 14 décembre, à Katovice/Pologne, Greta Thunberg déclare à la tribune :

« Notre biosphère est sacrifiée pour que les riches des pays comme le mien puissent vivre dans le luxe. Ce sont les souffrances du plus grand nombre qui paient pour le luxe du plus petit nombre. Et si les solutions au sein du système sont impossibles à trouver, nous devrions peut-être changer le système lui-même. »

« Certains disent que je devrais plutôt être à l’école, mais pourquoi étudier pour un futur qui n’existera peut-être pas, quand personne n’essaye de sauver ce futur ? »