L’arrivée de la 5G amène une connectivité 100 fois supérieure à celle dont nous bénéficions aujourd’hui. En Valais, deux antennes sont déjà en test et une troisième le sera très rapidement, en attendant le début au Grand-Conseil de mai 2019 (Le Nouvelliste, 16.04.2019). Mais à quel prix pour notre santé ? Les 5 à 10% de la population qui sont électro-hyper-sensibles vont encore plus souffrir d’insomnie, des maux de tête, de migraines, … Pour ces personnes notamment, vivre entouré d’antenne peut être un vrai calvaire.

Aujourd’hui, il y a 19’500 emplacements d’antenne en Suisse, mais ce nombre est insuffisant, il faudra encore en construire. Souhaitons-nous vivre au milieu d’une forêt d’antennes ?

Daniel Favre, Docteur en biologie, affirme qu’à ce jour, la 5G n’a pas été testée. Cette technologie s’impose à l’insu des gens, car la population n’a pas pu se prononcer sur son envie ou non d’être confrontée aux rayonnements, d’autant plus qu’elle peut amener des effets graves sur la santé. Monsieur Favre parle même de crime contre l’humanité.

Le Docteur Matter, vice-président de la fédération des médecins suisses, confirme que les gens doivent craindre pour leur santé avec l’arrivée de la 5G. Le principe de précaution doit être appliqué tant que les dangers réels de la 5G ne sont pas connus. La santé des individus doit être et rester prioritaire dans l’esprit des décideurs et de l’ensemble de la population.

Il y a de claires inquiétudes sur le risque de développement de cancers du système nerveux. Tant que les experts n’ont pas infirmé cette crainte, il nous faut rester prudent.

A nous de décider si nous rêvons d’une vie connectée au détriment de notre santé et de celle de nos enfants ?

Pour en savoir plus, visionner le « Mise au point » du 3 mars 2019. (https://programmes.rts.ch/#/schedules/2019-03-03)